La création d'entreprise gratuite n'existe pas.
Elle existe seulement en apparence. Quand un travail juridique ne te coûte rien, c'est que quelqu'un d'autre le paie, et que ce quelqu'un attend quelque chose de toi. Voici comment le modèle fonctionne, sans complotisme : c'est légal, assumé par le marché, et tu mérites de le savoir avant de signer.
Comment le « gratuit » se finance.
Le mécanisme n'a rien de secret : plusieurs plateformes suisses le pratiquent ouvertement, conditions générales à l'appui. Trois temps, toujours les mêmes.
La création devient un produit d'appel
Un dossier de création sérieux demande des heures de travail qualifié : contrôle du nom, statuts, acte, coordination du notaire, dépôt au Registre du commerce. À CHF 0.—, ce travail n'est pas payé par toi. Il faut donc que quelqu'un d'autre le paie.
Des partenaires paient pour t'atteindre
Ce quelqu'un existe : des banques, des assurances et des fiduciaires rémunèrent la plateforme pour accéder aux personnes qui créent une entreprise, au moment précis où l'on ouvre un compte, souscrit des assurances et choisit sa comptabilité. Ton dossier est transmis, puis on t'appelle. Ce modèle est connu, documenté, et parfaitement légal.
Si tu ne signes pas, le rabais saute
Chez certaines plateformes, les conditions le prévoient noir sur blanc : la gratuité est liée à la souscription de produits partenaires. Si tu n'y souscris pas, la réduction t'est refacturée. Le « gratuit » n'était pas un cadeau. C'était une avance, remboursable en démarchage, en engagements annexes et en données.
Rien d'illégal, encore une fois. Mais un prix qui se paie en démarchage, en produits annexes et en données n'est pas un prix de zéro franc. C'est un prix que tu ne connais pas encore.
On a choisi l'autre modèle.
Tu paies un prix affiché, une fois. En échange, quatre engagements qui découlent directement du modèle, pas des promesses marketing.
Tes données ne sont jamais revendues
Ton dossier sert à préparer ta création, point. Aucune transmission à des banques, des assurances ou des fiduciaires, aucune rétrocession dans ton dos. Nos seuls revenus sont les prix que tu vois.
Personne ne t'appellera
Pas de démarchage après paiement. Tu entends parler de nous quand ton dossier avance, pas quand un partenaire commercial veut te vendre un compte, une assurance ou un mandat comptable.
Le total TTC, frais officiels compris, avant de payer
Ton devis affiche le pack TVA 8,1 % comprise et les émoluments du Registre du commerce au barème fédéral, calculés selon ton équipe. Une Sàrl à associé·e unique, c'est CHF 489.— de pack et dès CHF 460.— d'émoluments, écrit noir sur blanc avant le paiement. Ces émoluments sont reversés à l'office à prix coûtant : si son décompte diffère de plus de CHF 20.—, l'écart t'est remboursé ou facturé.
Un avocat partenaire, pas un centre d'appels
Le contenu juridique du parcours est validé par notre avocat partenaire, et les packs supérieurs comprennent des entretiens avec lui. Quand on ne vit pas de la revente de tes données, il ne reste qu'une chose à vendre : un dossier juste, du premier coup.